La Poésie est au commencement de l'homme, elle a ses racines dans son destin
Pierre Reverdy

Monde Parallèle

Réveillez-vous, revenez-moi
De ses plaines sombres de l’âme
Où restent tapis au fond des yeux
Les mots frileux.
Réveillez-vous, emmenez-moi
Dans ce vertige qui affame
Ceux qui n’ont plus faim de rien
Au quotidien.
Réveille-toi, emmène-moi
Partout où nous n’irons jamais
Dans les méandres de nos rêves
En parallèle.
Réveille-toi, reste avec moi
Derrière cette porte entre ouverte
Où seuls respirent les regrets
De nos secrets.
Je vous dirai vous, cher Monsieur
Et vous me direz Madame
Pour notre premier rendez-vous
Au-delà de tout.

4 notes bleues pour “Monde Parallèle”

  1. Ølivier :

    Dans ce monde si vieux
    Que nos rêves en oublient
    Qu’ils marchent deux par deux

    J’ai croisé ton chemin
    En route vers la pluie
    Des jours sans lendemain

    Une étoile a brillé
    Un instant dans le ciel
    Puis tout s’est effacé

    Dans une ruelle noire
    J’ai perçu la prunelle
    De ton dernier regard

    Je marchais sur tes pas
    Sans savoir que j’allais
    Là où je ne suis pas

    Dans un monde si loin
    Où nos âmes en secret
    Se tiennent par la main

  2. Ølivier :

    Au-delà de tout
    Pour notre premier rendez-vous
    Je vous dirai vous, chère Madame
    Et vous me direz Monsieur
    Le fantômes du passé, les regrets,
    Ne sont que les plaies de l’âme
    Que vous n’avez pas su refermer
    Comme les paupières d’un jour nouveau

    Les rêves ne nourrissent que les ogres de barbarie
    Et s’il faut avoir faim, c’est de la vie
    Et de l’amour que j’ai pour vous
    Au creux des mains

    Et même s’il me manque un doigt
    Et même si mon coeur se bat
    Et même si je suis comme cette muse qui attend tes mots
    Et même si…
    A muse-moi encore et toujours
    Et cri-moi jusqu’à ton dernier souffle
    Mange-moi s’il le faut jusqu’au bout de mes mots
    Car c’est de ça que je souffre :
    Du manque de toi

  3. Océan :

    Il est des jours où le courage me manque,
    De ces jours pluvieux où mon coeur saigne
    De n’avoir pas osé braver les interdits
    Il est des jours où je demande à demain ce qu’il fera de moi
    IL est des jours qui n’auront pas de lendemain

  4. Elisa :

    Merci Océan d’avoir laissé ton doux vague à l’âme sur un coin de plage du Monde Bleu.

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