Le jour où le plus grand nombre sera à même, par sa culture et ses connaissances, de choisir lui même sa vérité, il y a peu de chance pour qu'il se trompe
Boris Vian

Gliese 581

Viens…
Je t’emmène loin des fous et de leurs anathèmes
Dans une histoire nouvelle dans un monde parallèle
Où tu pourras me dire sans les repeindre en bleu
Tous ces mots retenus qui brûlent dans tes yeux
Viens…
Je t’emmène tout là haut sur la piste aux étoiles
Oubliant le vertige de la mort qui se voile
Nous serons toi et moi ces enfants amoureux
Qui jouent à la marelle et même si nous sommes vieux
Viens…
Je t’emmène à l’endroit de nos pas sur le sable
Où nous marchions ensemble dans un rêve ineffable
Regardes derrière toi il n’y a que le vent
Et la mer qui efface les souvenirs d’avant
Viens…
Quand la terre sera loin à des années lumière
Rien qu’un point dans le ciel des demain sans hier
Quand ma vie sera tienne et toi mon âme sœur
La pluie aura fini de couler sur tes peurs
Viens…
Viens avec moi… là bas… au delà de la vie
Nos enfants papillons joueront dans l’herbe bleue
Sur le dos des tortues à la barbe des dieux
Viens avec moi… il te suffit d’avoir envie

4 notes bleues pour “Gliese 581”

  1. elisa :

    Qu’importe le nombre des années lumière
    Le rêve nous emporte n’importe où l’on veut
    Le corps léger, l’amour en bandoulière
    Au-delà de tout ce qui est déjà trop vieux.

    Je sais déjà les jardins peuplés de roses bleues
    Les rivières enlaçant les déserts rocailleux
    Les herbes folles emmêlées dans la soie de nos cheveux
    Sous l’étrange soleil, je viens, oui je le veux.

  2. O :

    C’était un échos à ton texte “Monde parallèle”

    Je croyais que tu allais le publier, alors je l’ai relu, relu, relu… et j’ai compris soudain ton envie de revoir la mer

    Aime moi

    Je t’aime

  3. O :

    Aime moi

    Je t’aime

  4. elisa :

    Je t’aime aussi

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