Découvrir où réside la joie, et lui donner une voix bien au-delà du chant
R. L. Stevenson

Les douces orties

Nageons dans les orties en brasse coulée
Puisque tu as fait le choix de rêver
Chaque piqûre aura le goût du paradis.

Il n’est pas de douleur
Au pays du rêveur.

Marchons dans le sable des heures écoulées
Sans plus attendre le petit brin de réalité
Fétu de paille envolé, égaré vers la vie.

L’espoir est enfin perdu
A qui n’attend plus.

Rêvons de tout ce qui n’arrivera jamais
De ces pas qui ne laissent aucune trace
Sur cette plage blanche où l’Océan s’est retiré.

Il n’est de risque d’être déçu
A qui n’a pas vécu.

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