La Poésie est au commencement de l'homme, elle a ses racines dans son destin
Pierre Reverdy

Comme le vent aux éoliennes

Cœur nu,
Décroche toi et danse sur le fil bleu
Découvre en ta gorge les mots perdus
Aux quatre temps si vieux.

L’hiver parle au printemps
L’hier se fait présent.

Regard pur,
Cours effleurer les rêves égarés
Viens caresser les tendres ratures
Des sentiments balbutiés.

Le passé se dépoussière
D’une lecture à la lumière.

Inconnu,
Donne aux pétales froissés
Les lettres de ton nom
Revêts les histoires inventées
Sur ta peau à ta façon.

Ma poésie est la tienne
Comme le vent aux éoliennes.

Laisser une note bleue