Glisse l’esquisse d’une éclipse de lune
Sur la peau.
Brille l’esquille d’un éclat d’étoile
Dans l’œil.
Au dehors dans la rue
Un passant frôle le mur froid.
Des brisures de l’épure d’un cœur
Entre les mains.
Des craquelures de peinture d’un rêve
Au bord des lèvres.
Dans la nuit s’achève
La brève promenade d’un passant.
Pesante,
Tombe la sentence de l’absence.
13 mars 2006 à 1:44 pm
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les mots et le silence entre les mots