Un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous
Kafka

A la naissance du silence

Glisse l’esquisse d’une éclipse de lune
Sur la peau.
Brille l’esquille d’un éclat d’étoile
Dans l’œil.

Au dehors dans la rue
Un passant frôle le mur froid.

Des brisures de l’épure d’un cœur
Entre les mains.
Des craquelures de peinture d’un rêve
Au bord des lèvres.

Dans la nuit s’achève
La brève promenade d’un passant.

Pesante,
Tombe la sentence de l’absence.

Une note bleue pour “A la naissance du silence”

  1. selva :

    venue lire ce texte
    les mots et le silence entre les mots

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