L’offrande d’une douce éternité
Sur l’autel intérieur de la tristesse
Le sourcil noir, le regard creusé
Par le souvenir d’une caresse.
Danse le fer à blanc
Danse du sabre
Offre l’or et le sang
Pour une peau de marbre.
Fragile bouquet du sacrifice
Aux pétales déchirés par la douleur
Noli me tangere sans artifice
A corps ouvert s’arrache le cœur.
Brûle le fer et le sabre
Dans la mémoire d’un amant
Quand dans sa bouche se cabre
Son dernier mot vivant.