Telle une ombre insensée
Qui surgit sans soleil
Tel un homme inventé
Pour une âme éternelle
Jaillira de l’eau bleue
A la place de l’or.
Pauvre Alchimiste.
Bien plus riche alors,
Aux yeux des assoiffés
Plantant haut leur piolet
Hors du sein de la terre
Pour une goutte d’eau,
Plus précieuse que l’or,
Plus loin que Mars encore.
1 septembre 2005 à 9:02 am
Pauvre Alchimiste
Dans ton creuset tu malaxes
Les larmes du temps qui passe