Le monde craque sous le poids des larmes
L’immonde contre-attaque sans choix des armes
Alors,
Respire le paradis
Il sent bon la lavande dans le jardin
L’herbe fraîchement coupée
Le pain pétrit, l’offrande
D’un baiser.
Respire,
Les parfums des mots les plus simples
Cueillis entre l’asphalte et le ciel bleu
Quand se déchire l’air sous les pneus
Et que claque au vent ta chemise ample.
Le monde s’oublie tourne en ellipse
L’immonde fou prie l’apocalypse
Alors,
Repeint tes volets en bleu
Ils ouvrent les yeux sur tes matins
Tes rêves scintillants de rosée
Tes sourires en sarabande
Pour l’être aimé.
Le monde s’effrite et perd la mémoire
L’immonde dynamite et sert la gloire
Alors,
Quand le monde craquera sous le poids du bonheur
L’immonde disparaîtra en manque de malheur.
9 août 2005 à 5:49 pm
L’utopie est le moteur de l’humanité.
Un monde sans rêve est un monde figé, et un monde figé est déjà mort.
Alors que l’homme à perdu le pouvoir du rêve, la poésie devient l’un des derniers remparts contre l’immonde qui gangrène le coeur des Hommes.
Voilà ma petite théorie…
18 août 2005 à 4:13 pm
Le rêve est vital. j’ai a peu prés la même théorie.
Sans utopie, on est rien