En chacun de nous,
il y a du phalène
qui se brûle les ailes.
Miroir
qui nous renvoie en nous-même
et nous fait arpenter la vie
comme une longue étape
faîte de passages sombres
et de passages lumineux,
où toutes les oppositions
et dualités se fondent
dans une unité.
20 juin 2005 à 3:05 pm
Définitif
Seul,
Reflet d’objectif,
Face au tain, empourpré
Rien ne bouge.
Apprend,
L’infini à l’infinitif
D’une main appliquée
Au rouge.
Sonne,
L’appel sans détresse
D’un retour de nulle part.
Se tait le glas.
Répond,
Au balcon, elle adresse
Une main, un regard,
En retard.
Dessine,
Un clin d’oeil sur ta porte
Elle pose tous ses pas,
Aux traces de toi.
Elle rentre,
Son silence t‘apporte
Une bague au doigt.
Un mot muet.
Conjugué à tous les temps
Plus jamais au temps mauvais.
Aimer.
20 juin 2005 à 3:39 pm
coule
au fond du lavabo
l’encre noire de ses yeux
la caresse d’un doigt
qu’un geste lentement
démaquille
un corps s’est effondré
dans le miroir brisé
reflet
sur un visage
de ses rêves tracés
au rouge de mon absence
d’un revers au coton
effacés
“sans toi
je ne sais pas marcher
mais j’apprendrai”
13 mars 2009 à 6:33 pm
so good